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Atelier : écrire un texte commençant par « Le Monde, dans sa majeure partie, ne nous apparait que par l'intermédiaire de ce qu'on nous en dit » et en terminant par la phrase « Il y a pas de quoi fouetter un chat »

 

Le Monde, dans sa majeure partie, ne nous apparait que par l'intermédiaire de ce qu'on nous en dit: conversations, leçons, journaux, livres, Internet etc.
Ce constat est incontestablement vraie mais aussi, et comme pour toute chose c'est une question de dégrée. Si on se passe des conversations, et sait que tourner le sourde oreille est un art de  vivre, les leçons ou «bourrage de cerveaux » sont les manipulations d' une autre paire de manches, manipulations qui rendent stérile la pensée et muet l'expression des générations. Et Gauguin, ne se sentait pas concerne par ces leçons? ca faisait sa force brute, son genie. Mais même lui avait été influencée par les journaux (pas les mêmes a l'épochè que celui d'aujourd'hui) et surtout par les livres. Les livres de dessins Japonaises lui ont donne une autre idée de la perspectif  et lui avait fait quitter le chemin des beaux arts conventionnelle de l'établissement. Il y avait qu’un pas de plus et il avait exploser les conventions de la couleur aussi en disant que si on voyaient un arbre en rouge on pourrait le peigner ainsi. Ce qui lui avait été propose avait été systématiquement rejetée et ses idées radicales sont devenu la matière de l'enseignement de l'art moderne. En quelque sort l'enfant est devenu père a l'homme.

Il y a pas de quoi fouetter un chat.
..........pour la plus part des gens car ils seront victimes des gros mensonges commis dans l'éducation, la politique, la presse et bien d'autres domaines. Mais les exceptions comme Gauguin donne l'espoir aux générations a venir et deviennent eux mêmes la nouvelle route et l'éclairage de la future de l'homme. Car en dépit du chemin étroite dessiné pour la plupart d'entre nous Il est toujours et restera toujours que........Certains préfèrent l'imprévisible et d'autres l'improbable